Le discours de Bouteflika

Des gages pour les Kabyles
La langue berbère va devenir langue nationale. Des poursuites judiciaires vont être engagées contre des gendarmes responsables de bavures. A 75 jours des élections législatives et 11 mois après le début du mouvement de contestation en Kabylie, le président algérien Abdelaziz Bouteflika a annoncé mardi que la langue tamazight (berbère) allait devenir langue nationale et que des poursuites judiciaires seraient engagées à l'encontre des gendarmes et des agents de l'Etat reconnus responsables dans les tragiques événements (Le Nouvel Observateur)

Le président Abdelaziz Bouteflika officialise la langue berbère
Devant un aréopage de responsables de l'Etat, de partis politiques et de délégués kabyles "dialoguistes", mais en l'absence des radicaux ainsi que du FFS (Front des forces socialistes) et du RCD (Rassemblement pour la culture et la démocratie), les deux partis politiques les mieux implantés en Kabylie, le chef de l'Etat a annoncé la reconnaissance constitutionnelle du tamazight comme langue nationale (Le Monde)

Bouteflika offers language concession to hostile Berbers
Tamazight, the Berber language, will be constitutionally recognised in Algeria, according to its president, Abdelaziz Bouteflika. That was the centrepiece of the message that he broadcast to the Algerian nation on March 12. (The Guardian/Le Monde)

La Kabylie a gagné
Consécration d’un long combat. Tamazight langue nationale. La voie parlementaire est choisie pour inscrire tamazight dans la constitution. Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a, dans le discours prononcé hier à la Nation, consacré constitutionnellement tamazight comme langue nationale (Liberté)

Bouteflika concède, la Kabylie refuse
Le Président de la République a annoncé hier, lors de son discours au Palais des nations, l'acceptation officielle de la plate-forme d'El Kseur qui traduit l'ensemble des revendications de la Kabylie en révolte depuis avril 2001 suite à la mort d'un jeune lycéen dans une brigade de gendarmerie (Le Matin)

La Kabylie gronde toujours
Tizi-Ouzou, décrétée ville-dépotoir depuis quarante-huit heures en raison de la grève déclenchée par les travailleurs de la commune, avait bien du mal à retrouver ses esprits. Les relents de gaz lacrymogènes et de fumée, des pneus calcinés… (Le Soir d’Algérie)