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Narjiss Najjar ou lexploitation des femmes par les femmes En réponse aux propos irresponsables tenus par Narjiss Najjar je voudrais ici dire ma colère tant le mépris affiché par cette femme vis-à-vis de lamazighité est quelque chose dintolérable. Aussi jaccuse Narjiss Najjar pour insulte à la culture et à lidentité amazighe. Je laccuse dentretenir des préjugés régionaux et de les présenter comme des faits réels. Jaccuse Narjiss Najjar pour atteinte à la dignité dune région connue pour sa fierté, sa générosité et son courage. Jaccuse Narjiis Najjar davoir exploitaté la misère et lignorance des femmes et des hommes pour des raisons pécuniaires. Je laccuse de navoir eu aucun scrupule à exploiter des jeunes adolescentes et des personnes âgées. Je laccuse de navoir aucun état dâme par rapport à la souffrance quelle a occasionné pour les gens de cette région. Je laccuse de chosifier les personnes en en parlant comme des objets sans valeur dont elle veut faire ce quelle veut et comme elle veut. Je laccuse dabus de confiance vis-à-vis de personnes non averties des enjeux artistiques ou financiers. Je laccuse de salir, de traîner dans la honte, sans retenue, des populations entières. Je laccuse de sêtre prémunie contre des gens indigents et ignorants des lois cinématographiques ou autres. Je laccuse de susciter la haine parmi les gens dans des régions connues pour leur tranquillité. Je laccuse enfin de racisme anti-amazigh. Que ceux qui sétaient mobilisés pour demander une loi contre racisme, il y a deux ans, élèvent encore aujourdhui leur voix pour monter quils sont contre tous les racismes. Aussi je lance un appel à toutes les forces vives et indépendantes de ce pays, et particulièrement aux associations féminines qui se battent tous les jours pour la dignité des femmes, de réagir avec vigueur et de condamner des agissements où des femmes exploitent dautres femmes sans scrupules, surtout lorsque ces personnes aujourdhui ne demandent aucune réparation matérielle (dommage dailleurs), elles se suffiraient dexcuses pour laver leur honneur. Quelle leçon de grandeur madame la cultivée ! Hennou Laraj, Rabat |