Cette description
est tirée du programme du festival du Cinéma méditerranéen
qui s'est tenu à Bruxelles du 29 novembre au 7 décembre 1996.
Merci à la revue Cinergie
pour le texte ci-dessous.
La Colline oubliéed'Abderrahmane Bouguermouh, d'après le roman homonyme de Mouloud Mammeri image : Rachid Merabtine Aazi et Mokrane, Davda et Menach, Meddour et Mouh, Kou et Akli.... Un hymne au peuple Kabyle, relaté dans ses élans d'allégresse, ses espoirs, ses malheurs, sa misère digne et son immense ambition. Tiré de l'oeuvre littéraire homonyme de feu Mouloud Mammeri, La colline oubliée se veut avant tout un travail de reconnaissance et de revendication de la langue tamazight. En offrant, pour la toute première fois et après bien des problèmes d'ordre technique et financier, un film kabyle à son peuple, Bouguermouh a donné naissance au cinéma amazigh en sortant la langue tamazight d'un folklore négatif et réducteur. Un film symbole de la réhabilitation de toute une culture. |